Shopping terminé, colis envoyé, allégée de quelques euros,
je finis par quitter Kathmandu, en compagnie d’Agathe et Seb, direction Pokhara
(deuxième grande ville du Népal). La ville est paisible, située au bord d’un
lac, entourée de montagnes et au loin, on aperçoit la chaîne des Annapurna,
dans notre cas, le temps chaud et la poussière de la ville forment un joli et
épais voile nuageux, nous empêchant d’admirer les monts enneigés, mais
j’imagine que par temps clair le cadre est magnifique !!
Pokhara semble être le lieu parfait pour se poser, profiter et méditer. La ville et son tourisme transpire l’amour et la sérénité. Et qui dit « amour et sérénité », dit touristes hippies en masse. Contrairement à Kathmandu, où toute sorte de touristes se côtoie ; la classique anglo-saxonne, en mini-jupe et débardeur, aux bourrelets prêts à éclater dans des fringues trop serrés ; la petite famille « amoureux de la montagne » dans leur complet Quechua, les touristes indiens et leur fort pouvoir d’achat ; les chinois et coréens toujours en groupe avec la casquette de reconnaissance et marchandant ferme pour gagner un roupie sur le prix de leur banane ; et évidemment les gens bien comme moi !! (modestie quand tu nous tiens)
Pokhara semble être le lieu parfait pour se poser, profiter et méditer. La ville et son tourisme transpire l’amour et la sérénité. Et qui dit « amour et sérénité », dit touristes hippies en masse. Contrairement à Kathmandu, où toute sorte de touristes se côtoie ; la classique anglo-saxonne, en mini-jupe et débardeur, aux bourrelets prêts à éclater dans des fringues trop serrés ; la petite famille « amoureux de la montagne » dans leur complet Quechua, les touristes indiens et leur fort pouvoir d’achat ; les chinois et coréens toujours en groupe avec la casquette de reconnaissance et marchandant ferme pour gagner un roupie sur le prix de leur banane ; et évidemment les gens bien comme moi !! (modestie quand tu nous tiens)
A Pokhara
le mot d’ordre des touristes semble être, surtout ne te laves pas les cheveux, enfiles ton pantalon large, tes gros bijoux
et surtout n’oublies pas ton débardeur Om ou yeux de Bouddha, ça y est tu es
prêt à entrer dans la grande communauté des hippies de Pokhara, prêt à fumer
des pétards en parlant d’amour inconditionnel. Une impression de revivre
woodstock mais en version transe, autant vous dire que je suis comme un poisson
dans l’eau !! Et encore ça c’est la version soft des gens bizarres, il
n’est pas rare de croiser des blancs vêtus comme des sadous, torse nu, turban,
point sur le front, resté perché, et qui vous annonce très modestement qu’il
faut les appeler Shiva.
Le temps
n’étant pas des plus clément, ça n’a pas favorisé les élans de motivations, pas
de grandes balades dans les villages, pas d’aventures dans les montagnes.
Seulement des petites promenades dans la vallée, champs à perte de vue, camps
tibétains, et évidemment la pagode de la paix pour sa vue sur les Annapurnas,
dixit le Lonely Planet et les cartes postales. En réalité notre séjour à
Pokhara, à surtout était un séjour gastronomique, alternant entre Dal bhat et
plats occidentaux. Merci à Laxmi pour ces incroyables burgers, et son désormais
mémorable « why not » !! : « tu peux me faire un
burger ?? – why not !! – si je te demande le petit tableau de
Marrakech, la guirlande qui clignote, et que je te paie plus tard,
c’est bon ?? – Why not !!! ».
Et c’est
évidemment dignement qu’on est entré dans l’année 2070 en compagnie de
Samundra, un jeune népalais, un peu musicien, un peu romantique, au rire
beaucoup trop exubérant et sans le sou.
Happy new
year Népal !!
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