Pour moi, Bangkok
se fut beaucoup beaucoup de chaleur (Dieu merci la clim fut
inventée), j’ai donc du boire beaucoup d’eau (mais pas
seulement), une fatigue extrême ; due au décalage horaire ??
à la LUSH party ?? ou à cette année de dur labeur ??
Conclusion je n’ai pas fait
grand-chose à part rencontrer quelques français, boire des coups,
ah si j’ai bien fait la tentative du célèbre marché aux fleurs…
Mais raté !!! J’ai vu un marché, mais il n’y avait pas
beaucoup de fleurs, j’en ai donc conclu que je m’étais
probablement trompée !! Par contre il était plein de ces
petites échoppes pleines à craquer d’objets, plus ou moins kitch,
de produits plus ou moins frais, mon dieu qu’il faisait chaud !!
(j’ai tendance à réinventer le rorchart )
Comme j’étais
hébergée chez Jeanne et Clément, j’ai infiltré un Bangkok autre
que le kao san des touristes !!
J’ai pu voir que Bangkok est une
ville en pleine ébullition et en pleine expansion, des samrtphones
et ipad dans toutes les mains, des buildings à gogo, se mêlant aux
vieilles cahutes bringuebalantes, des Thaïs branchés et apprêtés.
On retrouve cependant l’Asie et son bordel, des scooters partout,
un intérêt peu marqué pour le code de la route, des passages de
rues toujours aussi périlleux !! Mais on aime toute cette
effervescence, les boutiques étroites regorgeant de 1000 articles,
ces milliers de boui-boui aux tabourets cassés et à la vaisselle
plus que douteuses et tous ces vendeurs ambulants (mais comment
font-ils pour ne pas devenir obèses ?!), qui proposent œufs de
caille au plat, poulet et pattes grillés ou frits, boulettes de
viande non identifiée et peu appétissantes…
Bangkok c’est aussi des chocs
thermiques, la chaleur étouffante de l’extérieur et le froid de
toutes les clims qui vous sèchent la peau et les vêtements, mais
qui n’aide pas votre corps à se faire au climat.
Heureusement la
ville a su garder des petits marchés, cachés par des seven/eleven
et autre super big market, où l’on retrouve toutes ces odeurs
d’épices, d’encens, de viande et cette odeur aigre qui vous
pique jusque dans la gorge !!
Les sons non plus,
n’ont pas changé ; les voix « nasillardes »,
certaines voyelles qui sont étirées à l’infini ; le bruit
de la rue et des klaxons et cette formidable musique, qu’on aime
tant, et qui résonne dans de nombreuses boutiques.
Bref un bonheur de retrouvailles !!
merci béné pour cette trés belle description!!je ne connais pas Bangkok...eh bien grâce a toi j'ai découvert des p'tits bouts de cette ville...merci...et je retiendrai une chose: calor,calor!!!courage! pleins de bisous et vivement la suite de l'aventure
RépondreSupprimermomo