vendredi 16 novembre 2012

Bangkok en quelques mots./ กรุงเทพฯ


Pour moi, Bangkok se fut beaucoup beaucoup de chaleur (Dieu merci la clim fut inventée), j’ai donc du boire beaucoup d’eau (mais pas seulement), une fatigue extrême ; due au décalage horaire ?? à la LUSH party ?? ou à cette année de dur labeur ??
Conclusion je n’ai pas fait grand-chose à part rencontrer quelques français, boire des coups, ah si j’ai bien fait la tentative du célèbre marché aux fleurs… Mais raté !!! J’ai vu un marché, mais il n’y avait pas beaucoup de fleurs, j’en ai donc conclu que je m’étais probablement trompée !! Par contre il était plein de ces petites échoppes pleines à craquer d’objets, plus ou moins kitch, de produits plus ou moins frais, mon dieu qu’il faisait chaud !! (j’ai tendance à réinventer le rorchart )


Comme j’étais hébergée chez Jeanne et Clément, j’ai infiltré un Bangkok autre que le kao san des touristes !!
J’ai pu voir que Bangkok est une ville en pleine ébullition et en pleine expansion, des samrtphones et ipad dans toutes les mains, des buildings à gogo, se mêlant aux vieilles cahutes bringuebalantes, des Thaïs branchés et apprêtés. On retrouve cependant l’Asie et son bordel, des scooters partout, un intérêt peu marqué pour le code de la route, des passages de rues toujours aussi périlleux !! Mais on aime toute cette effervescence, les boutiques étroites regorgeant de 1000 articles, ces milliers de boui-boui aux tabourets cassés et à la vaisselle plus que douteuses et tous ces vendeurs ambulants (mais comment font-ils pour ne pas devenir obèses ?!), qui proposent œufs de caille au plat, poulet et pattes grillés ou frits, boulettes de viande non identifiée et peu appétissantes…
Bangkok c’est aussi des chocs thermiques, la chaleur étouffante de l’extérieur et le froid de toutes les clims qui vous sèchent la peau et les vêtements, mais qui n’aide pas votre corps à se faire au climat.

 
Heureusement la ville a su garder des petits marchés, cachés par des seven/eleven et autre super big market, où l’on retrouve toutes ces odeurs d’épices, d’encens, de viande et cette odeur aigre qui vous pique jusque dans la gorge !!
Les sons non plus, n’ont pas changé ; les voix « nasillardes », certaines voyelles qui sont étirées à l’infini ; le bruit de la rue et des klaxons et cette formidable musique, qu’on aime tant, et qui résonne dans de nombreuses boutiques.
Bref un bonheur de retrouvailles !!

1 commentaire:

  1. merci béné pour cette trés belle description!!je ne connais pas Bangkok...eh bien grâce a toi j'ai découvert des p'tits bouts de cette ville...merci...et je retiendrai une chose: calor,calor!!!courage! pleins de bisous et vivement la suite de l'aventure
    momo

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